Mais que fait l'équipe web d'ICOM (enfin la partie gestion de projet et créa) ? Jouent-ils au golf en pleine journée au lieu de s'occuper des clients ???
ou alors sont-ils en pleine immersion dans la culture client ???
à suivre...

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vendredi 24 octobre 2008
Par Julien, vendredi 24 octobre 2008 à 00:45
Mais que fait l'équipe web d'ICOM (enfin la partie gestion de projet et créa) ? Jouent-ils au golf en pleine journée au lieu de s'occuper des clients ???
ou alors sont-ils en pleine immersion dans la culture client ???
à suivre...

lundi 23 juillet 2007
Par Emmanuelle, lundi 23 juillet 2007 à 17:51
"A l'avenir, chacun aura son quart d'heure de célébrité !" Avec
l'egocasting", la prophétie d’Andy Warhol est plus vraie que
jamais. Opposé au "broadcasting" (télédiffusion de masse), cette
nouvelle tendance comprend toutes les nouvelles formes
d'individualisation de la consommation médiatique autorisées par les
NTIC : possibilité de créer sa propre liste de diffusion de programmes,
de regarder une émission de TV à l'heure de son choix, sur le support
de son choix (télé, internet, GSM, etc.)... L’egocasting permet de
s'affranchir de deux contraintes principales : le temps et le lieu pour
visualiser une émission. Dans un sens plus large, le mot comprend tout
ce qui a trait à l'individualisation de la société, l'envie très forte
de satisfaction de ses besoins personnels, la montée en puissance de
l'hédonisme, mais aussi l'émergence des NTIC et l'apparition de
l'économie participative. Trois mots clés caractérisent l'egocasting :
la personnalisation, le contrôle et la participation. Nul doute que
l'affirmation de cet environnement va certainement engendrer de grandes
modifications dans la façon dont les programmes télévision sont conçus
et distribués.
Par Julien, lundi 23 juillet 2007 à 16:56
Dans le même temps que CB NEWS, Stratégies (n°1463 du 28 juin 2007), l’autre hebdomadaire spécialisé en communication, traite du même sujet
dans son dossier Corporate et développement durable. L’article a l’ambition de montrer la réelle prise de conscience des entreprises, sommées par les association, la réglementation et l’opinion publique, d’être responsables et bonnes élèves en matière de développement durable. « Un exercice délicat où les discours vagues et non fondés sont désormais bannis » et où il apparaît urgent d’infléchir les pratiques tendancieuses de certaines entreprises à grand renfort de vertu et de responsabilité.
À lire sur www.strategies.fr